Premier volet d'une série de trois animations baroques: indodondaine, le gros bouillon, la grande roue, "indodondaine" explore une complexité visuelle rendue possible par l'arrivée de nouvelles stations de travail. Les trois animations sont construites à partir des mêmes bases de données en nombre très réduit, car il était encore assez difficile d'en créer à l'époque: un corps de base (voir années 85) et un visage ou deux. L'animation du corps se compose de rotations et translations comme dans les films précédents. Les jambes servent à produire des lianes,des végétaux, les corps sont empilés et animent la "nature" par leur mouvement. Notre programme avait l'avantage de permettre le calcul d'un nombre quelconque de bases de données, il était donc possible d'intégrer dans le même espace 3D un nombre quelconque de répliques du même corps, différemment animées. (une centaine en pratique).
indodondaine à lire avec un lecteur de format flv, Riva FLV Player
Une description moins prosaïque a été envoyé à Ars Electronica :"Petite recette pour Indodondaine" Der Prix Ars Electronica, Linz, VERITAS-Verlag, 1991.